Actualité

Violée à 12 ans

Le destin se révèle parfois cruel. Le sort de Latifa, à peine douze ans,
le confirme amplement.

Rentabilité n’est pas qualité

La Conférence des Grandes Ecoles, organisée le 1er octobre à Casablanca, aura, en plus d’avoir soulevé les questions liées au fonctionnement des écoles privées au Maroc et le poids de la fiscalité, le mérite d’avoir également traité de la qualité de l’enseignement dispensé dans le secteur privé. Les journalistes présents à cette conférence n’ont pas manqué de poser la question.

Pour une politique des quartiers

Didier Vanoni -spécialiste de la sociologie urbaine- tenait une conférence-débat, vendredi, à l’Institut français de Casablanca, sur le thème «Action culturelle et développement des quartiers». Ses thèses basées sur les expériences tentées dans les quartiers dits sensibles de France et d’ailleurs montrent à quel point l’action culturelle permet aux jeunes de ces quartiers de s’impliquer et de participer.

Les Marocains, plus nombreux

A partir du milieu des années 90, il n'était plus envisageable que le Maroc continue de négliger sa politique sociale. Les indicateurs de développement se dégradaient à pleine vitesse. A la fin de son règne, Hassan II a donc dû donner des orientations en vue de l'amélioration du niveau de vie de la population. Un plan quinquennal de lutte contre la pauvreté a ainsi été décidé en 1996. Le projet de développement pour les régions du Nord allait également être lancé.

La solidarité renforce le lien social

Dans les années 80, les longues queues qui s'étendaient devant les locaux de l'Entraide nationale étaient un indicateur palpable de la misère des plus démunis dans notre pays. Des femmes souvent accompagnées de leurs enfants attendaient les précieux coupons qui leurs donnaient droit à une certaine quantité de farine, d'huile et de sucre. Cette charité « organisée » qui occasionnait bien des dérives (trafic de coupons, détournement de marchandises) a-t-elle disparu au profit d'un concept de solidarité plus « politiquement correct ».

« Il faut en finir avec un modèle entièrement d'inspiration coloniale »

Depuis le 16 mai, le périurbain pauvre inquiète. Plusieurs questions n'ont pas été vues et qu'il faut aujourd'hui repenser. Mis à part les changements en termes de maillage sécuritaire, la gestion du périurbain est encore mal anticipée et pas du tout inscrite dans une démarche clairement prospective...

Vit-on mieux sous Mohammed VI ?

Au lendemain de son intronisation, le Roi Mohammed VI s'est fixé comme chantier prioritaire l'amélioration de la situation sociale des Marocains. Surnommé "Roi des pauvres", le jeune Souverain n'a pas cessé, durant ces cinq années de règne, de multiplier les inaugurations et lancements de grands chantiers afin de sortir la société marocaine des griffes du sous-développement social.Mais tous ces efforts ont -ils eu l'impact escompté ? Vit-on mieux sous Mohammed VI ?

L'agitation sociale plus forte sous Mohammed VI

Egalitarisme
La femme piétine à Rabat
Si l'on ne retient le plus souvent que la manifestation des islamistes de Casablanca, plus importante par le nombre, celle organisée le même jour à Rabat, par une dizaine de milliers de femmes pour soutenir le plan national d'intégration de la femme de Saïd Saâdi est pourtant toute aussi importante. Car c'est la première fois que le courant progressiste marocain investissait la rue.

Conservatisme
La foule islamiste à Casa

Tissu associatif marocain Une nouvelle forme de mobilisation

Le début des années 90 connaît un formidable essor du tissu associatif marocain, mais sans qu'un partenariat s'installe entre l'Etat et la société civile.

Immigration Changer les habitudes

Environ 2 à 2,5 millions de Marocains vivent à l'étranger, principalement en France (800 000), en Espagne (250 000), aux Pays-Bas (250 000), en Italie, en Belgique (110 000), en Allemagne (100 000)… mais aussi aux ةtats-Unis (85 000), au Canada (60 000), en Algérie (300 000), en Libye (140 000). Les Marocains, d'abord arrivés seuls, sont souventrejoints par leurs épouses et leurs enfants. En vingt ans, le nombre a décuplé en nombre pour atteindre 500 000 personnes en France au milieu des années 1980.



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